Comorian sounds

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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 06:34

Imany,la voix d'or comorienne

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# Posté le samedi 31 octobre 2009 08:22

Mayotte : Il y a six ans, Hamouro

Mayotte : Il y a six ans, Hamouro



Alors que ce 27 octobre, Mayotte fête le dixième anniversaire de la disparition de l'icône des partisans de Mayotte française, Zena M'déré, il convient de rappeler également que le 27 octobre 2003, se déroulait un épisode nettement moins glorieux de l'histoire de Mayotte, l'incendie du village d'Hamouro par le maire de Bandrélé.


Le village d'Hamouro en 1999
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Ce lundi 27 octobre 2003, à 6 heures du matin, dans le cadre de la lutte contre l'immigration clandestine, et sur ordre du procureur de la République, les gendarmes de M'zouazia organisent une descente sur la plage du village d'Hamouro, connue pour abriter un grand nombre de familles anjouanaises : ils interpellent une vingtaine de sans-papiers qui seront envoyés à Anjouan. Les autres habitants des lieux - environ 80 personnes- ont échappé au contrôle après s'être enfuis.

A 7h30, débute une deuxième opération d'envergure, illégale celle-ci - toute destruction d'habitation est soumise à une décision du tribunal. Une fois les gendarmes partis, les agents communaux, emmenés par le maire de Bandrélé, Moussa Madi, arrivent sur la plage. Ils font rassembler leurs affaires aux “rescapés” de la première descente, puis mettent le feu aux cases en torchis. 28 d'entre elles, soit la quasi-totalité, sont détruites ; de nombreuses personnes qui n'ont pas eu le temps de récupérer leurs affaires, ou qui n'étaient pas là, les retrouvent calcinées. Aucun blessé n'est à déplorer.

Mardi 28 octobre, alors que le quotidien Flash Infos annonce que tout est bien qui finit bien puisque le projet d'aménagement d'un village traditionnel sur cette plage va pouvoir démarrer grâce à ces destructions (sic). Au passage, six ans plus tard, le projet touristique n'est toujours pas sorti des cartons et ne donne nul signe de vie.

Une enquête judiciaire est ouverte. Le maire et ses employés seront entendus par les gendarmes. Pendant ce temps, une polémique est née : la préfecture est accusée par certains d'avoir coordonné ces deux opérations qui se sont succédées. Le préfet nie.



Ce qu'il restait du village d'Hamouro après le passage de Moussa Madi

Durant la semaine qui suit, syndicats, avocats, enseignants, associations comoriennes : de nombreuses voix s'élèvent contre ces destructions et réclament justice. Par contre, les élus de tous bord, à commencer par ceux de l'UMP, dont Moussa Madi fait partie, persistent à soutenir le maire : "Après le petit incident de lundi dernier (...), l'Association des maires de Mayotte apporte son soutien" à Moussa Madi dans un communiqué. "Les clandestins qui s'y trouvaient ne devaient pas y être. Tout s'est déroulé humainement", précise Ali Souf, le président de l'association des maires de Mayotte d'alors. Fort de ces soutiens, le maire assume et reconnaît publiquement ses actes : “Nous n'avons pas brûlé toutes les maisons des Anjouanais mais seulement celles qui nous reviennent de droit (...)”, déclare-t-il à Mayotte Hebdo.

Sur la plage, des actions de soutien aux sans-abris sont mises en place par des associations et quelques voisins, mais elles seront rapidement abandonnées.

Le 15 décembre 2003, afin de comprendre les lenteurs de la justice, la Ligue des droits de l'Homme se constitue partie civile. A plusieurs reprises, Corneille Manja, son président, se rend à Paris pour accélérer l'ouverture d'une instruction : il l'obtiendra finalement, non sans mal. Une information est ainsi ouverte contre X, pour “présomptions graves de destructions de biens mobiliers et immobiliers d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes, en l'espèce par incendie, en raison de la non-appartenance à la communauté mahoraise” des habitants, “le tout en bande organisée”.

Le 1er juin 2006, l'affaire arrive devant les tribunaux. Le maire de Bandrélé est condamné par le Tribunal de première instance de Mamoudzou à un an de prison avec sursis et 18 mois de mise à l'épreuve durant lesquels il devra rembourser chacune des 26 parties civiles la somme de 500 euros. Il a également été condamné à verser une amende de 5.000 euros. Il s'est vu enfin interdire les droits civiques et civils durant deux ans... Bien plus que ce que réclamait le Procureur de la République qui n'avait demandé qu'un an de prison et 10.000 euros d'amende.

Pourtant, pour le procureur, Guy Jean, "l'affaire est grave". Il parle de "folie", dit la "comprendre un petit peu" vu les tensions qui régnaient alors dans l'île vis-à-vis des sans-papiers, mais ne l'excuse pas. "On ne s'attaque pas à quelqu'un parce qu'ils n'est pas de la même nationalité, du même sexe, de la même religion que vous. Nous sommes tous égaux ! Même un étranger en situation irrégulière a des droits !" Guy Jean rapprochera même ce type d'événement à la Shoah, au génocide rwandais. "C'est comme ça, avec des petites vexations, que tout est né".

Le procès en appel, après une requalification de dernière minute par le procureur en faveur de l'accusé, fait passer la peine encourue de 10 à 2 ans de prison. Le procureur général, François Semur, avait alors requis deux ans de prison avec sursis. Ni plus, ni moins. Un procès qui aura malgré tout duré trois ans et demi, le temps de l'oubli par l'opinion publique et les médias..

Enfin, dernier détail, qui a son importance à Mayotte : ce 27 octobre 2003 était le premier jour du Ramadan de l'année 1424 du calendrier musulman.

Moussa Madi a été réélu maire de Bandrélé le 16 mars 2008 avec 45,68% des voix.

R.C. / E.T.
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 07:52

Crash de l'AF 447: nouveau rapport en décembre sur l'accident, toujours inexpliqué

Crash de l'AF 447: nouveau rapport en décembre sur l'accident, toujours inexpliqué
Crash de l'AF 447: nouveau rapport en décembre sur l'accident, toujours inexpliqué
(AFP) – Il y a 21 heures
LE BOURGET — Le Bureau d'enquête et d'analyses (BEA) en charge de l'enquête technique sur le crash du vol AF 447, le 1er juin entre Rio et Paris, va publier un rapport d'étape "courant décembre" sur cet accident, qui reste aujourd'hui toujours inexpliqué, a-t-il annoncé lundi.
"A ce stade, on n'a pas d'élément qui permette de dire ce qui s'est passé dans le cockpit" et "nos connaissances sur cet accident ne nous permettent pas d'élaborer un scénario", a indiqué le nouveau directeur du BEA, Jean-Paul Troadec.
Toutefois, le BEA va publier un nouveau rapport d'étape sur cet accident "courant décembre", a-t-il ajouté devant des journalistes de l'Association des journalistes professionnels de l'aéronautique et de l'espace (AJPAE) au siège du BEA, au Bourget (banlieue de Paris).
Ce rapport comportera des éléments sur la météorologie, les messages de maintenances automatique (dits "acars") transmis par l'A330 d'Air France, ainsi que l'analyse de mesures incohérentes de vitesses répertoriées sur d'autres vols.
Il devrait aussi inclure des "recommandations" pour améliorer la technique des enregistreurs de vols. Parmi les pistes envisagées figure par exemple "la transmission de données par satellite en temps réel", a indiqué M. Troadec.
Le nouveau directeur du BEA, qui a pris ses fonctions début octobre, a aussi précisé avoir reçu le rapport des autopsies de victimes réalisées par les autorités brésiliennes. Mais ces rapports sont "écrits en portugais" et il faut par conséquent du temps pour les exploiter, a précisé M. Troadec.
Ces autopsies pourront fournir des indications supplémentaires sur l'impact de l'avion avec la mer ainsi que la place occupée par les différentes victimes, et notamment le commandant de bord, dans l'avion.
L'Airbus A330 d'Air France s'est abîmé dans l'océan Atlantique dans la nuit du 31 mai au 1er juin avec 216 passagers et 12 membres d'équipage. Le BEA a déjà indiqué que les mesures de vitesse incohérentes, fournies par les sondes Pitot de l'appareil, avaient pu jouer un rôle dans la catastrophe, mais n'en étaient pas la cause.
Le BEA a également démarré le travail préparatoire de la troisième phase de recherche des boîtes noires de l'AF 447, afin notamment de "préciser le point d'impact" de l'avion, a indiqué M. Troadec.
Le BEA espère avoir déterminé "pour la mi-janvier" la localisation la plus précise possible de l'épave et passé des contrats avec des entreprises spécialisées pour pouvoir lancer de nouvelles recherches en mer, a précisé M. Troadec.
Ces nouvelles recherches, qui impliqueront des moyens de plusieurs pays, devraient coûter de 10 à 20 millions d'euros. Airbus a déjà annoncé être prêt à y participer financièrement.
Par ailleurs, concernant l'accident de l'Airbus A310 de la compagnie Yemenia fin juin aux large des Comores, M. Troadec a rappelé qu'il appartenait aux autorités comoriennes de communiquer sur le cours de l'enquête.
Le responsable des enquêteurs du BEA, Alain Bouillard, a dit espérer que les Comores "sortiront dans le semaines à venir un premier rapport dans lequel figureront un certain nombre de faits".
Des 153 personnes à bord de l'avion de la Yemenia, seule a survécu une adolescente de 13 ans.
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 07:47

COMORES/FRANCE : TETE D'ANJOUANAIS A MONSIEUR BESSON

COMORES/FRANCE  : TETE D’ANJOUANAIS A MONSIEUR BESSON
COMORES/FRANCE : TETE D'ANJOUANAIS A MONSIEUR BESSON
lundi 26 octobre 2009 (20h34)


J'ai suivi le débat Grand Jury RTL Figaro LCI, je peux vous dire d'entrée que vous m'avez déçu, je croyais que vous alliez au moins nous rendre hommage. Vous n'avez même pas cité le mot Mayotte. Lorsque vous parlez du respect des objectifs fixés à 27 000 reconduites, nous seuls (Mayotte) vous offrons au moins 17000 cela méritait un petit remerciement. Sans nous, vous ne dépasseriez pas les 10000 et cela serait mal vu par les autres (Allemagne, Grande-Bretagne, Italie...). Monsieur Besson, baissons la tête et faisons les calculs. Cette année je suis reconduit trois fois et ce n'est pas fini. Je ferai les va-et-vient jusqu'à ce que je tombe dans le grand cimetière marin du monde, sous l'indifférence de l'Etat Comorien. Je n'ai pas d'autre choix mes attaches familiales et professionnelles sont à Mayotte île comorienne selon le droit comorien et le droit international. Il faut dire aussi que les journalistes qui vous interrogeaient sont aussi responsables de cet oubli. Imaginez une seconde qu'un président comorien digne de ce nom refuse d'accueillir ces pseudo clandestins, ce qui est parfaitement légal. Ca serait catastrophique pour la politique de Sarkozy. Ce dernier s'est toujours appuyé sur ce chiffre pour assurer son électorat. Un autre avantage : une reconduite vers Anjouan ne dépasse pas 200 euros, alors qu'à partir de la France métropolitaine on dépasserait facilement les 2000 euros. Vous voyez monsieur le ministre, nous sommes utiles pour vous en tout point de vue. Pour finir je vous demande monsieur le ministre de ne pas interdire la burqa anjouanaise (le chiromani) à Mayotte car le maître coranique de ma fille ne serait pas content. En tout cas monsieur le ministre en parlant de l'identité nationale, vous avez bien joué. Tout le monde s'est engouffré et on ne parle plus du fils de Sarkozy, ni de l'affaire Mitterrand ni même du chômage. C'est cela la politique. L'Etat comorien ne sait pas exploiter cette situation comme il faut. Les Comores sont perdantes dans cette affaire. Qu'est ce que vous voulez nos guignols n'ont pas fait les grandes écoles comme vous monsieur le ministre. Lors d'une conférence de presse notre ministre des relations extérieures Djaffar avait justifié la levée d'interdiction d'accueillir les pseudo clandestins en parlant d'une menace des intérêts de l'Etat. Ridicule.

Signé : un anjouanais de Mayotte

Source : http://wongo.skyrock.com/
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 07:43